Appel de Pierre Laurent - Le 5 mai, venez avec vos pancartes dire : la finance dehors, l’humain d’abord !

Publié le par veronique mahe

L’affaire Cahuzac a provoqué une onde de choc dans le pays mais si la colère est si profonde, cette seule raison ne peut pas tout expliquer.

Le cœur de la crise est ailleurs, dans l’emprise de la finance, croissante à l’époque de la droite et de Sarkozy, étouffante aujourd’hui. Une emprise qui interdit toute décision sociale, économique, politique hors de ses exigences de rentabilité.

Avec l’affaire Cahuzac, c’est ce fossé devenu béant entre l’intérêt populaire, l’intérêt général, l’intérêt de la France et celui de la finance qui a une fois de plus éclaté à la face du pays. Voilà le sens du désaveux populaire qui est en train de monter à l’égard de la politique d’austérité du gouvernement.

Notre ambition est très claire : il faut sauver la France du désastre politique qui s’annonce si rien ne change dans le cap actuel du gouvernement.

Des millions de Français se demandent comment agir, comment il est possible de sortir de cette situation infernale où l’on a parfois l’impression de n’avoir le choix qu’entre le pire – le retour de la droite – et la politique du gouvernement – qui n’est en rien celle souhaitée par la majorité de ceux qui ont voulu le changement.

La marche du 5 mai tombe à pic, un an après l’élection de François Hollande, pour permettre à toutes ces forces de transformation sociale de se remettre en mouvement.

N’y venez pas les bras ballants, ni pour acclamer les leaders du Front de gauche. Fut-il Pierre Laurent… Venez-y avec vos idées, vos pancartes, vos mots d’ordre, pour décliner à votre manière cette idée : la finance dehors, l’humain d’abord !

Le 5 mai n’est pas une manifestation pour tout balayer, c’est une manifestation pour franchir un pas décisif dans la construction d’une nouvelle politique à gauche !

Ne restez pas spectateurs du désastre annoncé. C’est le moment de se lever. Vous qui n’en pouvez plus, vous qui êtes de gauche, quelles que soient vos convictions, vous êtes comme moi, vous ne pouvez pas laisser faire.

Ensemble nous sommes une force et nous pouvons redresser la situation.

Maintenant prenez le pouvoir !

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