« La gauche c’est vous, ne renoncez pas ! » Edito NLA 19/09/2013

Publié le par veronique mahe

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Avec 470 000 participants, la Fête de l’Huma  a connu un nouveau succès. Comment en serait-il autrement ? La rentrée politique du PCF est un rendez-vous incontournable, l’endroit où toutes les forces de gauche se rencontrent, l’endroit où ces mêmes forces rencontrent le peuple de gauche.

Et en cette rentrée 2013, ce peuple est en colère, mécontent des renoncements et des reculades d’un gouvernement élu par la volonté d’un véritable changement.

On nous parle de pause fiscale ? 12 milliards d’efforts supplémentaires sous forme d’augmentation de la TVA et des cotisations retraites ! On nous parle d’embellie et d’inversion de la courbe du chômage à portée de main ? Mais où est la relance de l’industrie et de l’emploi, des salaires et des pensions, du pouvoir d’achat ?

Malgré l’aveuglement et la méthode Coué, la lassitude et la crise sociale sont là bien présentes avec près de 10 millions de pauvres et 4 millions de chômeurs. Après chaque intervention télévisée du chef de l’Etat, le nombre de Français n’y croyant plus augmente ! Voilà pourquoi notre rentrée politique doit être déterminée car elle est décisive. 360 000 personnes ont manifesté contre la réforme des retraites version Jean Marc Ayrault, premier rendez-vous plutôt encourageant contrairement aux pronostics.

Le gouvernement doit ôter ses œillères. Si nous n’apportons pas  à gauche des réponses, le fatalisme et le désespoir vont conduire à des tentations de choix d’’unions extrêmes entraînant le retour de la droite flanquée du FN.

C’est pour cela que nous ne limitons pas notre engagement dans les municipales à un choix entre telle ou telle alliance. Nous devons être la main tendue à toutes les forces de gauche pour élire ou réélire des majorités de gauche sur la base de projets locaux anti-austéritaires. N’oublions pas que derrière chaque élu communiste, il y a un travail de terrain reconnu utile par et pour nos concitoyennes et concitoyens.

Comme le dit Pierre Laurent, « nos attentes étaient justifiées et nos demandes aujourd’hui le restent », la majorité souhaitant le changement il ya un an n’a pas disparu, elle doit se réveiller.

 

 

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