Réaction des candidats après le 1er tour dans la 7ème circonscription

Publié le par veronique mahe

 

Véronique Mahé, Front de Gauche : « Notre score est en hausse par rapport à 2007. Mais nous devons tous retenir le taux d'abstention record. Pour le second tour, j'appelle à voter pour la candidate socialiste, même si nous restons vigilants sur les politiques mises en oeuvre par le gouvernement. »

 

Laurent Dubost, Europe Écologie Les Verts : « On est déçu de notre score, mais on a quand même progressé. Si nos idées s'inscrivent dans l'esprit des gens, c'est difficile de traduire cela en votes. On soutient Hélène Challier, mais on souhaite qu'elle rassure les électeurs sur l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. »

 

Florence Le Corre, Parti Chrétien-démocrate : « L'important était de faire passer nos idées. Nous soutenons désormais Christophe Priou, qui sera je pense réélu sans problème. Nous attendons qu'il se positionne sur la protection de la famille ou encore le respect de la vie. »

 

Annie-Chantal Durand, FN : « Je suis plutôt satisfaite de mon score, alors qu'on nous prédisait autour de 2 %, comme en 2007. Nous ne donnons pas de consigne de vote pour le second tour. »

 

Patricia Gallerneau, MoDem : « Ni les personnes, ni les projets n'ont été pris en compte. Je ne donne pas de consigne : c'est aux électeurs de se décider seuls, de savoir ce qui est bon ou non pour la circonscription. Ce qui m'agace, c'est que ça va être un choix national et non local. Tout le monde se fiche du projet de M. Priou ou de celui de Mme Challier. »

 

Benoît Bonnel, Sans étiquette : « Pour un citoyen sans parti politique, mon score n'est pas ridicule. Je ne regrette pas l'aventure. La politique est trop sérieuse pour ne la laisser qu'aux hommes politiques. Je ne suis pas dépositaire de mes voix, je laisse libre le citoyen de choisir pour le second tour. »

 

Marie-France Belin, Lutte ouvrière : « L'avenir des travailleurs ne dépendra pas d'un gouvernement, fut-il de gauche, mais d'une lutte radicale, profonde et consciente. Il n'y a pas de sauveur suprême, pas plus aujourd'hui qu'hier. »

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