Véronique Mahé en campagne à Pornichet pour le Front de gauche

Publié le par veronique mahe

LEGISLATIVES 2012 > 7e circonscription de Loire Atlantique

Véronique Mahé conseillère régionale réunissait une petite assistance de sympathisants hier soir à Pornichet. Pour la candidate du Front de gauche sur la 7e circonscription, il faut un contre pouvoir à l’Assemblée nationale avec un maximum d’élus du Front de gauche.

« Nous avons un président de gauche élu avec l’apport des quatre millions de voix de Front de gauche c’est aussi notre victoire. » Pour la candidate avec un président de gauche il nous faut maintenant une assemblée nationale qui mette les lois en place. » « Il nous faut orienter la politique en fonction de ce que veulent les gens. »
Elle rappelle que Nicolas Sarkozy a conduit le plus grand plan social de son quinquennat avec 150 000 fonctionnaires de moins. Elle fustige les députés UMP qui sont « coresponsables du mauvais bilan de Nicolas Sarkozy. »

L’Europe en question

Pour la candidate l’Europe libérale fait du mal et François Hollande s ‘est engagé à renégocier le traité Sarkozy-Merkel, « Mais quelles garanties avons-nous ? » "Hollande va-t-il faire le SMIC à 1700 euros ? un moyen pour contribuer à la relance de la croissance"
Un peu « grinche » vis-à-vis d’un confrère qui l’a classée parmi les candidats méconnus, «Je suis conseillère régionale et donc pas complètement inconnue, c’est limite correct. Au niveau des médias on a l’impression que tout tourne autour de deux partis. » La candidate a plusieurs priorités pour la circonscription. L’emploi qui passe par le soutien aux petites entreprises créatrices d'emloi. Le logement 2/3 des Français estiment que c’est problématique à cause de la cherté des loyers et du foncier. Pour le Front de gauche la loi des 30% est « une erreur fondamentale, qui ne bénéficie qu’aux promoteurs. »
Véronique Mahé déplore le vieillissement de la population en particulier sur le littoral de la 7e circonscription.
La candidate répond « jocker !» sur son désistement au second tour. « Et si c’était moi ? »

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